Publié à 7 h - Remis à jour à 16 h 21 - « Je promenais Twit en laisse dans le lotissement quand tout d'un coup un chien
s'est jeté sur le mien. Ils se sont bagarrés et le gendre de sa propriétaire l'a tué de cinq coups de couteau. Il est rentré dès que mon chien a été mort », explique Jean-Louis Francesconi,
ému aux larmes.
Il ne comprend pas le geste de ce voisin et veut désormais des explications. Il vient de déposer une plainte pour atteinte volontaire contre un animal. Il
est aussi soutenu dans sa démarche par le comité de soutien de la cause animale.
De son côté, Mme Aznar, la propriétaire du chien, assure être navrée. « Cela n'aurait jamais dû arriver. Je discutais avec le voisin quand mon chien s'est échappé alors que mon gendre
sortait. Ils se sont bagarrés. Mon gendre a réussi à remettre mon chien à l'intérieur mais il a juste fermé la porte. Mon chien sait les ouvrir. Il est alors revenu. C'est là que mon gendre a
pris le couteau. C'est une énorme erreur. Il aurait dû prendre un bâton, une batte pour les séparer. J'en suis retournée. Je n'ose même pas aller voir mes voisins pour leur présenter mes excuses.
Je ne sais pas quoi faire. »
Selon la propriétaire du chien, un américan staf, l'animal est parfaitement en règle. Il est inscrit et visité tous les ans par un vétérinaire. C'est donc un chien de seconde catégorie obtenu en
toute légalité.
En attendant, les associations de défense des animaux entendent faire grand bruit autour de la mort de Twit.