protection humaine et animale lois a respecter photos forum divers
Voila le commentaire de SAMUEL qui je pense était trop lâche pour écrire directement a Mr
Laborde et a fait semblant de se tromper de blog en mettant un commentaire sur le mien .
Ce Monsieur ose écrire que le taureau serait presque content de toutes les souffrances qu'on lui inflige avant de l'achever .
Merci de réagir a ce commentaire que j'ai voulu publier pour démontrer que certain humains ont le cerveau atrophié, ou naissent sans ; car il faut être d'une débilité extrême pour écrire et
croire ce genre de chose; on va encore dire que je ne suis pas tolérente contrairement a ce que j'écris, mais la tolérence a des limites face a l'ignominie de certains humains, qui pourraient
aussi être dangereux pour leur concitoyens .
Bonjour,
je tenais à réagir sans aucune virulence sur le sujet de votre livre: la corrida.
C'est toujours très regrettable d’entendre s'attaquer avec tellement de violence et virulence sur cet art. Les détracteurs de la corrida parlent de ceux qu’il ne connaisse pas...! L’aficionado n’aime pas en particulier la corrida, il aime avant tout le toro, et la corrida fait partie de la vie du toro. Le toro est né pour combattre, il a naturellement cet instinct combatif. Le toro n’est pas un bœuf dont le seul souci est d’assurer une vie végétative, le toro préfère dès sa
naissance les plaisirs du combat. Parfois fratricide pour la défense de son espace vital, condition de son bien-être dans le campo.
En ce qui me concerne, c'est le toro qui m'a amené à la corrida. En tant que sudiste, voire éventuellement terrien comme vous, j'ai eu « bêtement » l'occasion d’aller voir des toros et de les approcher. Je suis resté sous le coup de la fascination, tellement cet animal dégage force, beauté, émotion. C'est en l’observant, et en voulant comprendre la vie naturelle du toro qu'il m'a amené à comprendre la corrida, destin funeste et glorieux de cet animal, mourant à la lumière d'un combat digne de sa condition. Au contraire des centaines de milliers de bovidés abattus apeurés et sans honneur dans les couloirs de la mort d'abattoirs cafardeux et froids. La plupart élevés sans autant d’amour, d’attention et de nuits blanches qu’un toro, pour alimenter en général des chaînes de restauration rapide.
A vos dires Mr Laborde vous vous délectez au regard de la beauté de cet animal. Posez-vous la question pertinente de savoir si sans les aficionados-éleveurs et la corrida vous auriez eu le privilège, comme nous tous, de goûter au plaisir de la proximité, la transmission et la beauté de cet animal ? Je n’ai pas la prétention d’apporter et d’imposer une réponse, mais la raison me fait penser qu’on n’aurait jamais partagé ce plaisir du toro. On n'élève pas cet animal dans un but alimentaire, mais par passion depuis des siècles. Sans cet aficion profonde et la volonté de conserver cet art, les élevages de toros de combat n’existeraient plus. Notamment après les guerres, où les élevages ont été abattus en nombre et consommés.
Certes, je peux concevoir qu’il y a toute une économie du toro, et que les spectacles taurins financent les férias qui font notre Sud qui nous est si cher. Sans spectacles taurins, difficilement envisageables le financement de tant de férias populaires de 5 ou 6 jours qui font notre Sud. Si je dois m’appuyer sur une argumentation concrète, la féria populaire montoise ne serait pas si accessible à toutes les catégories sociales si le financement de la féria ne reposait pas depuis des décennies sur…les spectacles taurins. Soyez rationnel, si vous vous attaquez à la corrida, vous mettez un coup bas aux férias, une des vitrines de la chaleur, de l’humanité et la convivialité du Sud. Si les Landes sont riches de fêtes locales et de férias, c’est en raison d’une culture taurine ancrée et omniprésente qui lie les générations autour de la course landaise et des corridas, spectacles souches de nos programmes et garants de la bonne santé financière de nos associations organisatrices. Raisonnablement, il ne parait pas exagérer de dire que sans culture taurine, sans aficion notre Sud n’aurait pas indirectement autant de rayonnement.
Autre point, l'aficionado ne nit pas la souffrance du toro. Bien au contraire, le fait que l'animal dépasse cette souffrance (d'où sa grande bravoure et souvent le toro portant le nom de "Toro Brave") suscite le grand respect pour cet animal. Il faut savoir que si le toro avait réellement conscience de sa souffrance, il s'échapperait de ce combat. Pas du tout, à aucun moment, il se grandit au contraire dans ce combat. Au même titre que le torero. Dans cette authentique tragédie, la souffrance, la blessure et la mort sont présentes chez l’homme et la bête. Et la bravoure de l’homme ou la bête sous les effets conjoints de la nervosité, du stress et dans le feu du combat inhibe la douleur. Je remets volontairement en exergue la valeureuse qualité évoquée : la bravoure. On peut mettre en parallèle le cas des boxeurs meurtris qui prennent des coups dans leur combat, sans réellement sentir leur douleur et qui continuent à combattre. Ou pour rester assez local au niveau des passions, un match de rugby, sport de valeurs et de combat qui ne se passe pas sans goutte de sang et souffrance sur le terrain.
Le corrida, est certes un spectacle dur, mais ce doit être un spectacle de personnes averties, sans quoi les personnes novices vierges de toutes cultures ou simplement de quelques prises de conscience sera marquée et malheureusement de manière irréversible.
Il est important pour la défense de la corrida et parallèlement de nos férias que le grand public fasse ces efforts de compréhension.
Sans doute que mon commentaire présentera à vos yeux et aux yeux des détracteurs des failles que vous prendrez du plaisir à exploiter. Je n’ai répondu pas à vos propos virulents dans cet esprit.
En souhaitant sincèrement plutôt que mon point de vue fasse à appel à l’intelligence d’une réflexion sur les aficionados, la vie du toro, et le sens profond de la corrida.